Un livre, une critique et...

18 mars 2016

Nouveau Blog de Valou sans nom. A Plus

   https://humeuretlivres.wordpress.com/

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06 mars 2015

Un Livre, un jour ; ou presque.

Le Tour de la France Exactement de Lionel Daudet

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02 mars 2015

Un livre un jour....ou presque.

 

Il Pleuvait des Oiseaux de Jocelyne Saucier.

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26 février 2015

"Dans la peau de Sheldon Horowitz" est un thriller psychologique bien ficelé où transfigure l’oubli historique des Norvégiens.

 « Dans la peau de Sheldon Horowitz », est un roman de ‘‘plage’’ à la fois simpliste, intrigant et répétitif, transportant le lecteur dans une Norvège au passé trouble et non débarrassé de ces fantômes historiques et totalitaires. De nombreux personnages hauts en couleur (une femme Serbe et son enfant de 7 ans, un gang de Kosovars, un ex-sniper de surcroît, horloger juif, sa fille…) viennent agrémenter l’histoire pour apporter une once de réalisme historique.

 Simple et efficace, Mr Derek B. Miller !

 De par son écriture légère, son humour burlesque et son histoire très cinématographique façon blockbuster psychédélique musclé, « Dans la peau de Sheldon Horowitz », un thriller psychologique sur l’oubli historique, enchantes et divertis à fond, un lecteur propice à la détente.

 Derek B. Miller avec « Dans la peau de Sheldon Horowitz » remplis pleinement son rôle de divertissement à grande échelle et réussi un roman en forme de mille feuilles, modeste et énergique.

 Enfin un roman de ''plage'' vecteur d'un plaisir de lecture indéfinissable. Merci !

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20 février 2015

Un livre un jour....ou presque.

 

Le Cœur du Pélican de Cécile Coulon.

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16 février 2015

Février 2015, un bon mois pour la lecture.

 

 1 : Le procès du dragon d’Emmanuel Pierrat.

2 : Gringoland de Julien Blanc-Gras.

3 : Partir avant les pluies d’Alexandra Fuller.

4 : Les variations Sébastian d’Emily St. John Mandel.

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07 février 2015

"Madman Bovary", un roman écrit comme une tragédie de Giacomo Puccini. Quelle claque littéraire !

  

 Né en 1962 à Paris, Claro est l’auteur d’une vingtaine de livres, dont Livre XIX (Verticales, 1 997), CosmoZ (Actes Sud, 2 010) et Plonger les mains dans l’acide (Inculte, 2 011)... Il est également traducteur (notamment de W. T. Vollmann, W H. Gass, W. Gaddis, Rushdie…), codirige la collection "Lot 49" au Cherche-Midi et participe au collectif Inculte.

« Madman Bovary » paru chez Verticale en 2008 et un roman à la démesure d’un auteur à part dans le paysage littéraire.

  

Ne passez pas à côté de ce cultisme roman flaubertien déconstruit à souhait, « Madman Bovary ».

 

 Le narrateur, un homme en manque d’amour et sous le choc d’une rupture compliquée d’avec une certaine Estée et jette alors son dévolue sur une certaine Emma, une déformation spectaculaire, étiré et déconstruit à souhait du titre de Flaubert, « Madame Bovary », devenu « Madman Bovary », chez un Claro en grande formelittéraire. « Madman Bovary », c’est la déflagration littéraire d’un Flaubert sous acide où chaque mot et phrase à sa référence.  

Culte ! 

 En résumé, le narrateur, un homme en manque d’amour et sous le choc d’une rupture compliquée avec Estée, jette alors son dévolue sur une certaine Emma. ; Pour combien de temps? 

Un amour déchu peut-il cacher un drame ? 

 Estée n’est peut-être que l’avatar incandescent et moderne d’Emma et toute sa clique. Entre l’homme et Flaubert, une sorte d’accointance se produit et se transforme au fil des pages en un opéra littéraire à la façon du maestro Giacomo Puccini. « Madman Bovary » c’est faire revivre aux lecteurs dépourvus de repaires intellectuels, un vieux classique cauchemardesque, lancinant et sans réel fin ; « L’homme tombant dans le vide ». Claro écrit un roman diablement moderne et follement dingue où le claquement incessant et lancinant d’un Flaubert sous acidemixé avec un Jean jaques Schuhl en transe à l’écoute de l’opéra « Madame Bovary » de Giacomo Puccini que Lewis Carroll aurait revisité. Claro nous entraînent, presque mystiquement de la modification à la transformation finale d’une œuvre littéraire où un homme amoureux et frappadingue de Flaubert transforme la vision d’un monde terne et sans saveur en un monde étiré, acidulé et épileptique.

 Claro avec « Madame Bovary » redéfinira-t-il l’écriture et modernisera-t-il le roman, tel un Flaubert, un Lewis Carroll ou un Jean jaques Schuhl en son temps ? À Suivre…

 « Madame Bovary » c’est une œuvre moderne où la langue et l’écriture décortiquée et modelée nous purifient de tous les clichés énervant et abrutissant d’un monde littéraire en perpétuelle recherche. En Somme une Œuvre majeure dans le paysage littéraire aseptise de toute critique subtile et osée, d’un monde créatif en perpétuelle évolution. Tout un paradoxe pour l’auteur de « Madame Bovary », Claro qui nous prouve quotidiennement le contraire au travers de billet écrit pour son blog « Le Clavier Cannibale ». Un blog à faire pâlir de jalousie et sortir de ces gonds le célèbre critique littéraire, Mark Twain. Bravo !

 De par sa construction complexe et tragique à la Giacomo Puccini, son écriture fluide et moderne à la Flaubert, sa folie à la Jean jaques Schuhl et son vocabulaire directe et crut à la Dostoïevski, « Madman Bovary » à tous d’un livre culte et par conséquent engendre tout et son contraire ; Dénigrement et frustration ou admiration et gratification.


Pour ma part, quelle claque et quelle classe !

 Bravo et merci à Claro pour cette fabuleuse tragédie, "Madman Bovary", une référence a Flaubert, âpres déconstruit à souhaits et sans arrière pansé. Splendide et tortueux à souhait, Bravo !

 

Vous aimerez peut être : 

 

Les romans : « Madame Bovary » de Gustave Flaubert, « La Douce » de Dostoïevski et « Télex N°1 » de Jean-Jacques Schulhl.

 

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31 janvier 2015

Janvier 2015, un mois littéraire, splendide et réussi.

 

1 : Aucun homme ni dieux de William Giraldi.

2 : Chut de Charly Delwart.

3 : Ciel d’acier de Michel Moutot.

4 : L’Expérience de Christophe Bataille.

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07 janvier 2015

Un parfum de rentrée hivernal et littéraire.

 *http://www.telerama.fr/livre/rentree-litteraire-d-hiver-nos-coups-de-coeur-2-2,121230.php

 

1 : Un Hiver à Paris de Jean-Philippe Blondel.

2 : Les Luminaires d'Eleanor Catton.

3 : Dictionnaire de la rature de G.De Maupeou, A.Sancerni et L.Trouillot.

4 : Vernon Subutex, tome 1 de Virginie Despentes .

 

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14 décembre 2014

Le dernier film de Myroslav Slaboshpytskiy, « The Tribe », vue par l’œil d’une experte et amoureuse, Amandine.

 

 Mon petit doigt m’a dit que les hommages au cinéma muet se multipliaient. De JUHA à BLANCANIEVES et sans oublier l’éminent THE ARTIST, il y a comme une nouvelle vague de films « Vintage » : en clin d’œil au cinéma des années vingt, en miroir du jeu des grands-pères du burlesque, en noir et blanc comme sur pellicule, et avec une bande-son ôtée de dialogues. On imite plus qu’on ne crée, on fait du vieux/neuf avec du vieux.

L’invention d’un cinéma muet contemporain est-elle possible ?

 Oui, et il aura fallu un jeune réalisateur ukrainien : Myroslav Slaboshpytskiy pour l’inventer avec un premier long-métrage sorti en novembre dernier. Si THE TRIBE (PLEYMA) est l’un de mes plus gros coups de cœur ciné pour son originalité - il s’agit d’un film muet au sens propre puisqu’il est joué par des sourds et muets, interprété en langage des signes et projeté sans sous-titrage et sans commentaire -, il ne l’est pas moins pour sa sensibilité car comme un film d’Epstein, il est d’avant-garde mais ses personnages et les drames qui les animent nous touchent droit au cœur.

À l’image d’un premier grand amour, THE TRIBE est l’un de ces rares films qui jamais ne s’oublient.

Ecrit par Amandine.

Vous aimerez peut-être :

Les Films : « Juha » d’Aki Kaurismäki, « BlancaNieves » de Pablo Berger, « The Artiste » de Michel Hazanavicius.

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